L’ail des ours est une plante médicinale très ancienne connue des Celtes et des Germains. Selon une vieille légende, au sortir de l’hibernation, les ours se rueraient sur les jeunes pousses pour se purifier. Aujourd’hui on l’utilise surtout pour ses vertus culinaires. On en fait du pesto, des soupes en combinaison avec l’ortie ou on l’utilise pour parfumer des viandes.

L’ail des ours pousse en grande quantité tout au long de la promenade du Palatinat. A cueillir avant la floraison.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Allium_ursinum

Ail des ours

La cagnotte, véritable caisse d’épargne au bistrot, est une coutume qui date du début du 20e siècle. Le principe est simple. Chaque membre de la cagnotte s’engage à verser un montant mensuel. Il glisse le billet dans sa case du “Cagnomatic”. Un comité, élu par tous les membres, fait régulièrement le relevé, place l’argent sur un compte en banque et tient la comptabilité. Une fois par année c’est la soirée de la cagnotte. Apéritif offert par le patron, distribution du pactole épargné suivie d’un souper et d’une bonne soirée entre copains. A noter que l’argent épargné ne peut pas être retiré avant cette soirée.

La cagnotte est une coutume très répandue dans le quartier du Bourg. En plus du café du Marché, les clients de la Schweizerhalle, du Gothard, du Théâtre, du Cygne et du Boccalino organisent une cagnotte. Et nous avons oublié le café de la Poste. Oubli signalé par une lectrice du blog. Merci.

L'apéro pour mettre l'ambiance

Le cagnomatic

Distribution du pactole dans les règles de l'art

La promenade du Palatinat

24 février 2011

” Située au nord-est de la porte de Morat, elle a été créée en 1774 sur une bande de terrain qui court au pied du château de la Poya et fut offerte à l’Etat par le colonel Romain de Diesbach-Belleroche. On transforma une étroite “charrière” en une large chaussée, de chaque côté de laquelle furent plantés des arbres et placés des bancs. En 1880, le comte Edouard de Diesbach faisait élever vers le milieu de l’allée un mémorial en forme de temple rond à l’antique. Réalisé en ciment, l’édicule mesure 3 m 50  de haut et comporte d’abord, sur un soubassement équivalent à une marche, un socle quadrangulaire où a été gravée l’inscription “MEMORARE / 1880 “; puis six colonnettes doriques soutenant un entablement où se lisent les mots “AVE MARIA”, et une coupolette; au-dessus se dressait une statue de la Vierge et à l’intérieur jouait un petit jet d’eau. Or celui-ci a été supprimé en 1958 et remplacé par la statue.” (1)

Le nom de Palatinat vient de ce qu’un chevalier de l’Eperon d’or, de surcroît comte palatin, le chanoine Hans, possédait là un verger qu’il appelait Palatinatum et qu’il légua au chapitre de Saint-Nicolas. (2)

Signalons ici qu’à l’extrémité orientale de la colline de la Poya, à l’endroit le plus élevé, se trouve l’esplanade dite de la Haute-Croix, où furent enterrées les victimes de la peste de 1597. (3)

1. Marcel Strub, Les monuments d’art et d’histoire du canton de Fribourg, la ville de Fribourg, Bâle 1964

2. P.A. Deillon, Dictionnaire historique, statistique des paroisses catholiques du canton de Fribourg, Fribourg 1884-1902

3. F. Perrier, Nouveaux souvenirs de Fribourg, Fribourg 1865

Le mémorial du Palatinat et le château de la Poya

Du 25 février au 26 mars la galerie Jean-Jacques Hofstetter expose les oeuvres de Jean-Baptiste Bugnon, sculpture sur bois – Francine Mury, peintures et monoprints – Nicole Siron, céramiques – Alain Jaquet, dessins. Le vernissage a lieu vendredi 25 février dès 18h.

Dans sa galerie à la rue des Epouses, Jean-Jacques Hofstetter organise sept expositions par année et présente ainsi au public fribourgeois les travaux d’environ 25 artistes. Contrairement aux organisateurs d’autres événements culturels (musique, théâtre, danse etc) un galeriste n’est pas soutenu par des subventions. Allez savoir pourquoi!

En adhérant à l’Association “Arts de faire” vous pouvez soutenir le travail de Jean-Jacques Hofstetter et contribuer à la pérennité de sa galerie. Tous les détails sur ce lien: http://www.galerie-hofstetter.ch/dotclear/index.php?Arts-de-faire

Jean-Baptiste Bugnon, sculpture sur bois

Francine Mury, peintures et monoprints

Nicole Siron - Alain Jaquet

Cela fait plus d’une année que Mirjam Jullien et ses collègues restaurateurs d’art travaillent à la réfection de l’intérieur de la basilique Notre-Dame. Leur travail consiste au nettoyage des surfaces et stucs, des pilastres et faux-marbres ainsi que le traitement des dorures. Myriam Jullien travaille pour le Consortium Olivier Guyot & Julien James.

La restauration des décors peints, comme celui de la coupole réalisés par Leopold Rauch en 1786, est assurée par le Consortium Atelier Christophe Fasel & Atelier Christophe Zindel (un habitant du quartier).

La basilique Notre-Dame est la plus ancienne église de Fribourg. Elle est construite sur l’emplacement d’une chapelle primitive qui existait avant la fondation de la ville en 1157. L’église romane fut commencée peu après la fondation de la ville. Au XIIIe siècle l’église devint le lieu de culte attitré à l’hôpital. Par la suite l’édifice fut régulièrement modifié, transformé ou restauré.

Samedi prochain, 26 février de 10h – 12h et 14h – 15h30, la basilique Notre-Dame ouvre ses portes au public.

Miryam Jullien, rstauratrice d'art

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