Exposition de Johan Kokoff

29 octobre 2017

Depuis l’année 2010, Johan Kokoff estime qu’il «naît» en peinture avec une série de tableaux intitulés «Bist Du geboren?» (Es-tu né?), marquant le début d’une réflexion iconographique intense et d’un travail pictural basé sur l’usage du camaïeu à l’huile et de l’encre noire. Plus récemment, Kokoff redécouvre les couleurs en travaillant autour de la thématique du singe, faussement animalière, car elle lui sert à interroger le sens de l’image et, partant, d’une civilisation qui tout en s’étant rendue consciente scientifiquement de ses origines, substitue à présent des figures simiesques, des gestes répétitifs et des idoles mimétiques à ses anciens objets de jouissance, d’idéal et d’élévation. Cette incursion dans l’antimonde des artifices et de la dissimulation lui permet, par la surprise qu’elle suscite, de continuer à trouver du sens à peindre et d’éviter la tentation de l’«à quoi bon?» (une image de plus). Dans l’exposition à Trait Noir sont proposées de nouvelles peintures très colorées et d’une facture ne reculant devant aucun vertige de liberté. Johann Kokoff fait partie du collectif Atelier-Galerie Trait Noir, où il expose régulièrement depuis 2012.

Ashot Sargsyan, violoniste, animera le vernissage avec ses pièces tziganes, chansons russes, valses hongroises et pot-pourris. Ashot est connu pour avoir animé et géré pendant des années le bar « Le douze » dans le quartier du Bourg ; il se produit actuellement dans différents lieux en amateur et en particulier au Café du Funiculaire.

Vernissage le samedi 4 novembre 2017 dès 17 h

Exposition du 4.11 au 2.12.2017

A propos de l’artiste: www.kokov.ch 

Trait Noir
Rue du Pont-Suspendu 10
CH-1700 Fribourg

Johan Kokoff, triptyque

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Le réaménagement de la Place des Ormeaux, la suppression des places de parc et la transformation du Café des Arcades provoquent une véritable pluie d’oppositions.

Gastro Fribourg, plusieurs commerçants de la place ainsi que l’Association des intérêts du quartier du Bourg font opposition contre la suppression des 23 places de parc sans compensation dans un périmètre acceptable.

Le Cercle du Bourg, une nouvelle association, fait opposition contre la destruction le l’arrêt de bus existant.

Pro Natura fait opposition contre l’abattage des arbres pour les remplacer par de nouvelles pousses.

Le tenancier du Café des Arcades fait opposition contre la transformation de ce café, transformation jugée trop coûteuse.

Une véritable pluie d’oppositions. Les juristes ne doivent pas craindre la sécheresse…

Illustration. Jour de marché devant la Place des Ormeaux (avant 1904)

Sandrine Thomet, factrice

24 octobre 2017

Cela fait huit ans que Sandrine Thomet distribue le courrier dans le quartier du Bourg. Par le passée, chaque factrice ou facteur avait sa tournée attribuée de manière fixe. Depuis quelques années ils desservent différents secteurs selon un tournus.

La journée de Sandrine débute vers 6 heures du matin à la poste principale. Il s’agit de trier le courrier pour la tournée du matin et le mettre dans des caissons, en moyenne une dizaine par jour.

La tournée qu’elle effectue avec son véhicule dure environ trois heures et demi. De retour à la poste principale, Sandrine traite le courrier non distribué (erreurs d’adressages etc) et trie le courrier B qui s’ajoutera à la tournée du lendemain.

Sandrine Thomet aime le contact humain qu’elle soigne malgré le peu de temps à disposition. Un simple sourire ou quelques mots d’échange sont toujours bons à prendre. Depuis la fermeture du pont de Zähringen à la circulation, la tournée du quartier du Bourg est devenu plus agréable, moins stressante.

Sandrine Thomet est mère de trois fils adultes. Elle aime la lecture, les voyages et elle affectionne particulièrement les bougies en souvenir à son ancienne activité professionnelle dans le domaine des luminaires.

Sandrine Thomet

Du 20 octobre au 18 novembre 2017, la Galerie J.-J. Hofstetter expose les peintures de

Paul Brunner

David Clerc

Thomas Grogg

Vernissage vendredi 20 octobre 2017 dès 18h

Paul Brunner

David Clerc

Thomas Grogg

Ce programme met en valeur des œuvres rares des musiciens très connus comme Dietrich Buxtehude et William Lawes et autres compositeurs non moins méritants. Il témoigne de la vitalité et de la mobilité des styles musicaux au XVIIe siècle, réunissant pays protestants et catholiques autour de la musique.

Interprétation : Stéphan Dudermel, violon ; Florence
Bolton, basse de viole ; Benjamin Perrot, théorbe ;
Sébastien Wonner, orgue ; Carsten Lohff, harpe
triple & clavecin.
Ensemble : la Rêveuse (France /Orléans)

Concert organisé dans le cadre des festivités pour les 400 ans du Couvent des Capucins de Fribourg.

Église des Capucins, dimanche 15 octobre 2017 à 17h

Berthold III, en bâtissant Fribourg en Brisgau, avait un jour manqué d’argent et fait un juron terrible: Par Belzébuth! Aussitôt paraît devant lui un riche seigneur costumé à l’orientale, qui lui offre un monceau d’or payable sans autre condition qu’une échéance fixe mais éloignée. Le Duc accepte et le terme fatal n’arrive que sous son neveu Berthold IV. L’argent manquait encore, mais grâce à son aumônier, Berthold avait flairé le malin et s’était entouré de croix et d’amulettes pour attendre son redoutable créancier. Il paraît; c’était bien le Diable et messire Satan en personne qui, furieux d’être joué et sans prise sur son débiteur, se transforme en oiseau monstrueux et fuit à tire d’ailes en emportant dans ses griffes quelques maisons neuves de la ville Souabe et jusqu’au palais du Duc. Celui-ci et toute sa suite se mettent aux trousses du ravisseur et chevauchent à travers monts et vaux. La poursuite est vaine, le ravisseur va être hors d’atteinte lorsqu’à la prière du fidèle aumônier, en traversant le gouffre et le sombre ravin de la Sarine le malin est saisi d’une horrible défaillance mêlée de peur et d’atroces coliques.

Il lâcha tout et laissa tout son cas s’en aller sur le rocher avec grande puanteur, dit la naïve légende. Les maisons tombèrent ainsi la plupart au fond de l’abime, le château ducal resta suspendu a la crête du rocher; Satan disparut fou de terreur et la suite du duc arriva juste a temps pour faire acte de possession. Quant a Berthold, il s’était égaré la veille pendant un violent orage dans le bois de Schmitten et avait couche dans la hutte d’un charbonnier entre un sac de farine et un sac de charbon. Un peu de lait aigre sorti d’un chaudron avait compose son frugal repas du soir. De grand matin il s’éveille aux cris de ses gens accourant joyeux lui annoncer la nouvelle ville si diaboliquement placée et a laquelle il ne manque plus que des habitants et des lois, des couleurs et des armes. Berthold se relève moitie enfarine et noirci et, se secouant, il déclare solennellement qu’il veut faire un bourg libre et religieux de la ville nouvelle; il la voue au Seigneur a tout jamais, la dote de privilèges et franchises pour attirer des habitants, lui donne l’utile chaudron pour Écu et pour couleurs distinctives le blanc et le noir mêlé de son pourpoint; puis il en assigne les limites territoriales et fait, en guise de bornes, planter partout des croix pour écarter le malin et le réduire a l’impuissance. Ainsi, selon la légende, Fribourg volée par le Diable fut restituée et consacrée a Dieu, reçut des lois, un écusson et un drapeau et devint Bourg libre ou franche ville. Telle est l’origine des croix nombreuses qu’on voit sur son territoire.

Nouveaux souvenirs de Fribourg : ville et canton par F. Perrier, 1865

Diables. Cathédrale Saint Nicolas

La bibliothèque de Peter Falck (env. 1468 – 1519), homme d’État fribourgeois, est l’une des rares bibliothèques humanistes suisses encore conservées dans son état original. Cent-dix volumes ayant appartenu au Fribourgeois ont été identifiés à ce jour. La plupart sont aujourd’hui conservés à la Bibliothèque cantonale et universitaire de Fribourg où ils sont entrés en 1982, après avoir passé plus de trois cents ans dans la bibliothèque du couvent des Capucins de Fribourg.
À l’occasion du 400e anniversaire de l’installation des Capucins à Fribourg, l’exposition « Peter Falck : l’humaniste et sa bibliothèque » présente au public plusieurs volumes de cette collection. Elle montre comment le collectionneur s’est approprié ces imprimés, impersonnels, pour en faire ses livres, comment il s’en est servi pour nourrir ses connaissances et sa dévotion, comment, enfin, sa bibliothèque lui a permis de se forger une stature d’humaniste.
Le Musée Gutenberg se réjouit de pouvoir accueillir ses visiteurs pour cette nouvelle exposition temporaire du 12 octobre 2017 au 14 janvier 2018.

Des conférences avec intervenants externes et des visites guidées du commissaire de l’exposition rythmeront la période d’exposition (entrée libre) :

22 octobre, 15h : Peter Falck et ses livres. Yann Dahhaoui (commissaire de l’exposition)
9 novembre, 18h : visite guidée (en français)
19 novembre, 15h : Peter Falck et la politique. Lionel Dorthe (Responsable des fonds anciens, Archives de l’État de Fribourg)
16 décembre, 15h : visite guidée (en français)
11 janvier 2018, 18h : visite guidée (en français)
14 janvier 2018, 15h : Peter Falcks Ende. Ernst Tremp (Professeur émérite, Université de Fribourg)

MUSÉE GUTENBERG, Place Notre-Dame 16

JODU – Sergey Dubroff, un peintre remarquable avec une imagination vive, des couleurs lumineuses et une habileté surprenante à percevoir des situations ou des événements qu’il transcrit en peinture. Ses œuvres facilement reconnaissables relèvent du SURSTRACT ART.

Exposition du 8 au 29 octobre 2017

vernissage, dimanche 8 octobre 2017 de 16h à 19h
intermèdes musicaux à
– 16.30 violon avec Denitza Kostova-Kucera
– 17.15 « autumn blues jazz improvisation”
              harmonica et chant avec Bonny B. Bluesman,
              chant avec Sergey Dubroff lui-même

JODU

Exposition du 6 octobre au 11 novembre 2017

Vernissage vendredi 6 octobre 2017 à 18h.

Galerie La Vitrine

Rue des Alpes 32

Claude Pasquer

La mer toujours présente, les couleurs vives, la nature au feuillage mouvant comme l’évoque Homère dans l’Illiade. Cette nature forte, les plages calmes et la tranquillité, la simplicité de la vie, tout s’harmonise pour former un petit paradis dans lequel nous arrivons à tâtons, indécis, mais qui nous embarque et nous enchante.

Le mont Pélion, montagne de Grèce au sud-est de la Thessalie magique par son histoire et son emplacement, était à la fois la résidence d’été des 12 dieux de l’Olympe et la patrie des Centaures, ces personnages mi-homme mi-cheval de la mythologie.

Le mont culmine à 1624 mètres et “tombe” dans la mer Egée, si bien qu’on y trouve des plages splendides à l’eau turquoise où se conjuguent montagne et mer.

Atelier Trait noir – Rue du Pont-Suspendu 10

Vernissage samedi 7 octobre 2017 dès 16h

Valérie Kessler

 

Jek et Aniu au Tunnel

3 octobre 2017

Émotion, poésie, écriture libre, espérante, audacieuse, décalée, chansons habillées de musiques acoustique, inventives au couleurs de ce monde.

Des vers tendres, des verts profonds, des vers éclatés, des vers colorés d’élans musicaux divers.

Aniu : Anne Kolendowska (chant – ukulélé – pianolélé)
Jek : Jacky Lagger (chant – guitalélé – paroles et musique)

Vendredi 6 octobre2017 dès 21h

Café socio-culturel LE TUNNEL Grand-Rue 68

cie KTA Histoire populaire noise-rock.

La cie KTA (Marseille) raconte des histoires de femmes, de hors-la-loi, de communardes, d’idéalistes, de bandits au drapeau noir soucieux.ses d’écrire une autre histoire, empreinte de fraternité, de solidarité et de liberté.

Jeudi 5 octobre à 20.30h

La Coutellerie, Grand-Fontaine 1

BERGER
présente le 2e tome de la bande dessinée
Henriette de Crâù: la fille de l’ogre
Une aventure de Zono

EXPOSITION des planches originales
Du vendredi 6 au vendredi 27 octobre 2017
Ouverture: Me+je+ve+sa+di de 14h à 18h
Présence de l’artiste et dédicaces, les me+ve+di, de 14h à 18h

Galerie Contraste, Ruelle des Cordeliers 6

Vous êtes cordialement invité à participer au vernissage le vendredi 6 octobre 2017 dès 18 heures

BERGER, en bref…

Philippe Gallaz (1959) grandit au bord du lac Léman, à Rolle, dans le canton de Vaud. C’est vers onze ans qu’il est happé par la passion du dessin et de la bande dessinée, à laquelle il se consacre en autodidacte. Il publie ses premiers dessins humoristiques dans la revue locale et expose ses dessins pour la première fois en 1977 au Château de Rolle.

Son bac en poche, il vit de petits boulots et s’installe en Gruyère au début des années huitante où il passe quelques années à l’alpage. Là, sous le pseudonyme de Berger, il crée Zono, un personnage de «néo-armailli» un peu gaffeur qui apprend et nous apprend la vie au chalet. Les premières planches sont publiées en 1983 dans le journal La Gruyère. La réaction enthousiaste du public conduit à l’édition d’un premier album, Zono au pays des Modzons. Suivent La Fée des Vanils et Zono en Cabane.

Désormais père de deux filles, notre homme prend un emploi de polygraphe. Il pratique la caricature, le dessin de presse ( La Liberté puis La Gruyère, Market magazine ), l’illustration publicitaire et la bande dessinée didactique. Intéressé par les arts plastiques en général, Berger s’essaye à diverses techniques ( sérigraphie, gravure, peinture à l’huile et à l’eau ).

En 2004, une compilation des aventures de Zono est éditée sous le titre de Retour aux Sources, qui marque les vingt ans du personnage. En 2008 paraît une nouvelle histoire intitulée La Grande Poya. En 2016 paraît l’album Henriette du Crâù, tome 1: Boubi s’embrouille, suivi du tome 2 en 2017, La Fille de l’Ogre, qui vous est présenté aujourd’hui à la Galerie Contraste. En parallèle, Berger anime un joyeux bestiaire dans des poyas pas comme les autres, à découvrir à la boutique de la Galerie.

L’arrêt de bus du Tilleul est une véritable petite maison avec un toit comme toutes les maisons alentour sur lequel piaffent les jeunes moineaux le printemps venu.

C’est une petite maison conviviale qui abrite parfaitement les usagers des transports publics. Ce sont des toilettes publiques en parfait état. Ce sont des cabines téléphoniques «historiques». C’est une petite fontaine avec un abreuvoir pour chiens.

L’arrêt de bus du Tilleul c’est beaucoup de souvenirs, pour les plus anciens il rappelle l’époque des trams.

On va raser l’arrêt de bus du Tilleul pour le remplacer par une construction insipide, «fonctionnelle», en acier inoxydable et verre «sécurisé». Un machin sans âme.

L’arrêt de bus du Tilleul c’est NOTRE HISTOIRE, sauvons-le !