Gilles Hauser nous a livré sa sélection de photos animalières du mois de mai. Nous aimons tout particulièrement la « brochette de chenille pour les petits rouges queues », photo prise à la rue de Morat. Cette image illustre bien la présence de la faune dans notre quartier.

Brochette de chenille pour les petits rouges queues (Rue de Morat) photo Gilles Hauser

Punaise sur un pissenlit (Rue de Morat) photo Gilles Hauser

Bouquetin (Creux du Van) photo Gilles Hauser

Chevreuil sous la pluie (Givisiez) photo Gilles Hauser

Rousserolle verderolle (Givisiez) photo Gilles Hauser

Nourrissage chez les pics noirs (Grandsivaz) photo Gilles Hauser

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Ce mois Gilles nous présente une Barge à queue noire, un Lièvre brun, une goutte d’eau, un Gobe-mouche et un Rossignol chantant.

Nous vous rappelons l’exposition de Gilles au CO du Belluard jusqu’au 25 mai 2012, du lundi au vendredi de 8.00 à 12.00 et 14.00 – 18.00

Barge à queue noire, Photo Gilles Hauser

Lièvre brun, Photo Gilles Hauser

Goutte d’eau, Photo Gilles Hauser

Gobe-mouche noir, Photo Gilles Hauser

Rossignol chantant, Photo Gilles Hauser

Cela fait plus d’une année que Gilles Hauser enchante les visiteurs du Blog du Bourg avec ses regards émerveillés sur la nature. Du  4 mai au 25 mai 2012 Gilles expose un choix de ses photos animalières dans l’école qu’il fréquente.

CO du Belluard, Derrière les Remparts 4

du lundi au vendredi de 8.00 à 12.00 et 14.00 – 18.00

Vernissage vendredi 4 mai 2012 dès 16.15

Photo Gilles Hauser

Photo Gilles Hauser

Photo Gilles Hauser

Voilà les photos que j’ai réalisées durant le mois de mars. Un renard et un canard colvert à la STEP, des milans royaux à Givisiez, un martin-pêcheur à Champ-Pittet, une sittelle torchepot à la porte de Morat et une huppe fasciée (rare dans le canton de Fribourg) à Auried près du lac de Schiffenen, un gros coup de bol…
Pour toute question concernant les photos (précisions sur le lieu, la technique, le matériel utilisé, etc…), soit postez un commentaire soit envoyez moi un e-mail à l’adresse suivante: gilles.hauser@gmail.com

Gilles Hauser

Renard et colvert à la STEP. Photo Gilles Hauser

Milans royaux à Givisiez. Photo Gilles Hauser

Martin-pêcheur à Champ-Pittet. Photo Gilles Hauser

Sittelle torchepot à la porte de Morat. Photo Gilles Hauser

Huppe fasciée à l'Auried. Photo Gilles Hauser

Depuis des années j’arpente plusieurs fois par semaine le Palatinat et la région de Grandfey pour mon plaisir et celui de mon chien. Je profite de ces promenades pour observer la flore et pour compléter mon herbier photographique. Cette année j’ai décidé de photographier systématiquement toutes les fleurs que je trouve dans le quartier et de les publier dans une galerie dédiée au blog du Bourg. Aujourd’hui 3 avril, cette galerie que je vous invite à visiter régulièrement, comporte déjà 40 fleurs différentes. Elle sera complétée au fil des découvertes tout au long de l’année.

http://www.pbase.com/promeneur/flore_du_bourg

Ce lien figure également d’une manière permanente au bas de cette page.

Le seul prédateur de cette richesse floristique est la Commune de Fribourg. Début juillet de l’année dernière les services de la commune ont fauché inutilement les bords du chemin du Palatinat. La première partie de ce chemin est constitué d’une végétation de sous-bois (ail des ours, arum, parisette, ortie jaune etc). Un sous-bois ne se fauche pas. Je n’ai jamais vu de forestier équipé d’une tondeuse à gazon. La partie supérieure, à partir de la nouvelle route qui mène au chantier du pont jusque aux premières habitations, est d’une richesse étonnante. Lors de cette fauche, les services de la commune se sont payé le luxe de « bousiller » entre autres des Orchidées (fleurs rares et protégées), du Lysmiaque et des Œillets arméria en pleine floraison.

Avec le lac de Pérolles, les berges de la Sarine, une partie du vallon du Gottéron, plusieurs forêts et des sites comme le Palatinat la ville de Fribourg a la chance de posséder un patrimoine naturel important. Malheureusement cette richesses souffre de l’absence d’une politique concertée comme le prouvent l’exemple de cette fauche inutile, l’abattage d’arbres pour des raisons futiles ou la progression inquiétante des plantes invasives sur les berges de la Sarine au détriment de la flore indigène.

Pour illustrer la manière dont une ville met en valeur ses richesses naturelles, je vous conseille de visiter le site internet de la ville de Lausanne: http://www.lausanne.ch/UploadedAsp/35457/4/F/ContentExterne.asp?DocId=35457&Version=4

C’est un exemple dont Fribourg pourrait s’inspirer.

Karl Inglin

PS: Pour illustrer cet article, trois des fleurs massacrées par la faucheuse communale

Epipactis rouge noirâtre (orchidée)

Lysmiaque

Œillet arméria

Inutile de demander pourquoi l’un des vieux marronniers de la place du Marché-aux-Poissons a été abattu. La commune de Fribourg a toujours d’excellentes raisons pour supprimer les vieux arbres. Comme cela a été le cas pour les tilleuls bicentenaires du Palatinat ou les marronniers de la place Notre-Dame. Les premiers gênaient le chantier du nouveau pont et les seconds gênaient un « architecte-historien ». Pour une fois l’arbre abattu a été remplacé sans délai et les chiens du quartier l’ont déjà adopté. Mais il faudra bien quelques années pour que ce jeunet dispense son ombre aux visiteurs de la place.

J’ai réalisé ces images au courant du mois de février. Ainsi je vous présenterai chaque mois mes meilleures photos du mois précédent.

Aujourd’hui je vous présente le bain d’un chevreuil sous le pont de Pérolles, des sangliers et une grande aigrette à Champ-Pittet près d’Yverdon, des harles bièvres derrière la STEP et une mésange huppée dans mon jardin à la rue de Morat.

Gilles Hauser

Bonjour printemps

25 février 2012

Après les températures glaciales de début février et la mise à mort du grand Rababou, il n’aura fallu qu’une toute petite semaine de redoux pour que les Perces-neige du Palatinat fleurissent. Buongiorno primavera!

Perces-neige du Palatinat

Ces temps, des faucons pèlerins se posent fréquemment sur la cathédrale.

Vous pouvez les observer plus ou moins facilement le soir. Il y en a parfois deux mais le plus souvent seule la femelle est présente.

C’est en observant ces faucons que j’ai aperçu pour la première fois de la saison le tichodrome échelette (voir l’article qui lui est consacré) mais malheureusement, il était tout en haut de la cathédrale et je n’ai donc pas pu le prendre correctement en photo. J’ai quand même fait une ou deux photos dont une sur laquelle on voit le tichodrome en haut à gauche (petit point rouge) et le faucon pèlerin en bas à droite.

Je n’ai pas revu le tichodrome depuis, mais il est sûrement là et passe inaperçu.

Gilles Hauser

https://frbourg.wordpress.com/2011/01/21/un-oiseau-remarquable-de-beaute-hiverne-dans-le-quartier-du-bourg/

Photo Gilles Hauser

Photo Gilles Hauser

Photo Gilles Hauser

Photo Gilles Hauser

Ce dimanche, je me promenais avec ma famille au bord de la Sarine et tout à coup, alors que je traquais des mésanges à longue queue, nous découvrons dans la falaise un petit animal qui saute de rebord en corniche. C’est un écureuil ! Nous observons tous ensemble l’écureuil brun noir qui saute : un vrai ballet dans la falaise et après quelques minutes, mon frère crie : « Là ! Il y en a un autre, un orange ! » En effet, un autre écureuil roux cette fois arrive par le même endroit que l’autre. Et commence lui aussi à escalader la falaise : on dirait des vrais alpinistes qui escaladent avec aisance la pente presque à la verticale en sautant de petits arbres en branchettes suspendus au rocher. En montant sur la passerelle des Neigles, je suis plus proche pour réaliser de meilleures photos. En regardant une de celles-ci, on peut voir que lorsque l’écureuil roux arrive en haut de la falaise, un coup de vent fait pencher ses pinceaux situés sur ses oreilles et l’oblige à fermer les yeux…

Ce fut un magnifique spectacle que de voir ces deux écureuils dans la falaise, alors qu’ils sont d’habitude très attachés aux forêts et à leurs arbres.

Gilles Hauser

Photo Gilles Hauser

Photo Gilles Hauser

Photo Gilles Hauser

Photo Gilles Hauser

Photo Gilles Hauser

Au gui l’an neuf

1 janvier 2012

Lorsque le druides celtes coupaient le gui sacré au solstice d’hiver, ils disaient « O Ghel an Heu » qui signifie « Que le blé germe ». Cette expression celtique a donné au Moyen Age le célèbre « Au gui l’an neuf! ». Expression répétée jadis par les enfants pauvres qui allaient frapper à la porte des gens aisés le jour de l’an pour obtenir quelque aumône.

La tradition veut que l’on s’embrasse sous une branche de gui, symbole de prospérité et longue vie.

Le Blog du Bourg vous souhaite une bonne Année.

Le faucon pèlerin

19 novembre 2011

Le faucon pèlerin est l’animal le plus rapide de monde lorsqu’il effectue ses piqués vertigineux qui peuvent atteindre plus de 300 km à l’heure. A Fribourg, nous avons la chance de pouvoir observer le faucon pèlerin assez facilement: il se pose même parfois sur la cathédrale!

Il fait partie de la famille des falconidés et mange presque exclusivement des oiseaux qu’il attrape au vol lors de ces fameux piqués presque verticaux. Puis il tue sa proie d’un coup de bec dans le cou et la mange ensuite posé dans un endroit sûr.

Il a failli disparaître de Suisse notamment à cause d’un pesticide (le DDT) et aussi à cause de chasseurs qui volaient ses œufs dans les nids pour ensuite les revendre à des fauconniers arabes pour des sommes astronomiques. Mais grâce aux ornithologues et à un programme de réintroduction, il est maintenant sauvé.

Gilles Hauser

Faucon pèlerin en piqué (photo Gilles Hauser)

Faucon sur la cathédrale (photo Gilles Hauser)

Faucon sur la cathédrale (photo Gilles Hauser)

Jeune faucon harcelé par une corneille (photo Gilles Hauser)

Le grand cormoran

16 octobre 2011

Le grand cormoran est un canard plongeur noir et plutôt mal-aimé des pêcheurs car il dévore plusieurs poissons par jour. Autrefois rare, il est aujourd’hui assez commun car il est protégé. Il est plus ou moins facile à observer, notamment en hiver lorsqu’il survole la ville de Fribourg le soir pour aller rejoindre son dortoir dans les arbres au bord de la Sarine à proximité du Lac de Schiffenen. On peut alors les compter et ainsi se rendre compte qu’il y en a pas mal : jusqu’à plus de 70 par soir… Les jeunes sont facilement reconnaissables grâce à leur ventre blanc contrairement aux adultes qui l’ont noir. Actuellement, ils passent aux environs de 18h30 et passent tous en 10 minutes par petits groupes de 1 à 25 individus.

Alors levez le nez en soirée et peut être pourrez-vous les apercevoir passant en escadrilles au-dessus de la Sarine.

Gilles Hauser

Escadrille survolant la ville

Grand cormoran adulte

Beaux les marrons!

4 octobre 2011

La capsule épineuse ressemble à un hérisson vert. A l’intérieur, lisse et brillant, le marron. Cette variété de marron ou marron d’Inde n’est malheureusement pas comestible et même toxique contrairement à la châtaigne. Bizarrement, en langage culinaire on parle de marron pour désigner la châtaigne (marron glacé etc).

Actuellement l’un des marronniers de la rue de Morat est en fleur. C’est certainement l’effet de « l’été indien » prolongé.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Marron_d%27Inde

Fruits sauvages

22 août 2011

Tout promeneur aime se laisser aller à la cueillette de petits fruits sauvages dans les sous-bois ou le long des haies. Croquer une framboise ou une mûre est un vrai délice. Le blog du Bourg vous présente quelques fruits qui ne sont malheureusement pas comestible pour l’homme. Le fameux « gratte-à-cul » de l’Églantier ou Rosier des chiens, les baies bleues de l’Épine noire ou Prunellier et les baies rouges du Gouet.

Comme le fait justement remarquer notre fidèle lectrice Elly de Vancouver (voir son commentaire), le gratte-à-cul ou cynorhodon est comestible sous diverses formes: tisanes, confitures etc.

Le "Gratte-à-cul" de l'Eglantier

L'Epine noire ou Prunellier

Le Gouet ou Arum tacheté

Le baguage des martinets

28 juillet 2011

C’est le mercredi 13 juillet que nous avions rendez-vous devant le collège St. Michel pour le baguage des jeunes martinets à ventre blanc.

Nous sommes montés tout en haut du bâtiment pour accéder aux nids. Alors, nous commençons, moi je notais les informations sur les oiseaux. Pierre Bize, lui, prenait les jeunes qui ne volaient pas encore et les baguait, il avait mis du scotch autour de ses doigts car avant, lorsqu’il ne faisait pas encore ça, il avait des trous dans chaque main à cause des griffes des petits (et parfois aussi des adultes) qui pincent fort.

Puis commence la longue et pénible traversé de la travée où nous devons ramper car maintenant la hauteur des combes n’est plus que de environ 50cm (avant haute de plus d’un mètre), elle est aussi pénible car c’est dans 5cm de caca et de parasites (les pupipares) et en plus il faut faire attention de ne pas écraser des bébés.

Cette fois, avec les martinets, nous ne mesurons ou pesons pas les petits (cela prendrait trop de temps) mais les baguons seulement. Cela permet tout de même de découvrir de nouvelles choses comme celles-ci :

A Fribourg, qui est la plus grande colonie de martinets de Suisse, il y a une année sur deux plus de 300 petits et l’année suivante une centaine. Cela est dû aux parasites qui affaiblissent les petits. Donc une année sur deux, il y a beaucoup de parasites qui affaiblissent les petits et dès qu’il ne fait pas beau quelques jours c’est l’hécatombe car les martinets sont strictement insectivores et lorsqu’il pleut les insectes sont posés alors que vous ne verrez un martinet par terre que s’il est mort ou blessé. Ces oiseaux ne se posent que dans les nichoirs pour le nourrissage ou autres activités de nidification, ils ne se posent même pas à terre pour chercher des branches pour leur nid : celui-ci est fait de salive et de plumes et autres déchets ramassés en vol ( j’ai même vu dans un nid un morceau de plastique !). Bon revenons à nos moutons, il y a donc cette année-là peu de petits à l’envol mais les parasites ne vivent pas longtemps et pondent peu alors, l’année d’après les martinets sont peu affaiblis et les parasites pondent beaucoup car ils vivent longtemps et par conséquent l’année d’après le cycle recommence. Les parasites jouent donc un grand rôle dans la colonie. Ce qui est bizarre c’est que dans les autres colonies de Suisse où les martinets sont bagués, il n’y a pas ce cycle.

Cette année ce n’est pas une année avec 300 petits mais 143 petits ont été bagués et huit adultes ont été contrôlés ou bagués mais à côté de cela nous avons malheureusement trouvé plus de 49 cadavres de petits et 3 d’adultes…

Vous pourrez suivre l’évolution de la colonie en direct l’année prochaine sur le site suivant grâce à des webcams installée par le Musée d’histoire naturelle.

http://www2.fr.ch/mhn/livecam/livecam_mhn_11.htm

Pour moi, ce fut une expérience inoubliable et à renouveler l’année et prochaine et si les statistiques sont juste, il y aura environ 300 petits !!!

Si vous avez des questions ou des remarques envoyez-moi un e-mail à : gilles.hauser@gmail.com

Gilles Hauser

Baguage d'un martinet

Bien caché

Celui-ci est surveillé

Lorsque les ailes ne dépassent pas la queue de 1,5 cm, les petits ne peuvent pas voler

Cet adulte a le jabot plein d'insectes qu'il va transmettre à un petit

Des jardins

25 juillet 2011

« Dieu Tout-Puissant commença par planter un jardin. Et c’est en effet le plus pur de tous les plaisirs humains. Il rassérène l’homme; sans lui, les maisons et les palais ne sont que des œuvres grossières et on verra que, lorsque viendra le temps de la civilité et de l’élégance, les hommes construiront solidement bien avant que le jardinier délicatement, comme si l’art des jardins était la perfection la plus haute. »

Francis Bacon, Essais, 1625

Rue de Morat

Rue du Pont-Suspendu

Rue de Morat

Coup de gueule

2 juillet 2011

Dimanche dernier je me suis promené en famille au Palatinat, tout content de pouvoir montrer à mes petits-enfants la joyeuse diversité de la flore tout au long de cette promenade. Le rouge pétant de de la baie du gouet, le bleu-nuit de celle de la parisette à quatre feuilles, l’ail rocambole pas encore éclos et plus haut, juste à côté des tilleuls bicentenaires massacrés en mars dernier pour des raisons pseudo-sécuritaires, le jaune lumineux du lysmiaque et le magnifique œillet arméria finement ciselé. Et en prime, en face des deux tristes moignons des tilleuls abattus, les deux orchidées toujours en fleur (voir l’article du 19 juin).

Aujourd’hui tout a disparu, fauché, ratiboisé, la boule à zéro au nom du propre en ordre. Pourtant depuis des années, les institutions compétentes préconisent la fauche tardive des bords de routes (pas avant fin août) pour favoriser la biodiversité. De plus la fauche à ras le sol détruit les plantes et accentue l’érosion du terrain et les résidus de fauche laissés sur place enrichissent le sol et favorisent les espèces à croissance rapide (orties etc) au dépens des plantes à fleur.

Pour voir des fleurs dans le quartier il faut se rabattre sur les géraniums et pétunias plantés à grands frais dans les ronds-points et autres bacs en eternit alors que celles offertes « à l’œil » par la nature pourrissent lamentablement sur les bords des chemins.

Saisons belles qui passent.

Karl Inglin

Oeillet arméria

Nous (mes deux frères, Michel Beaud, Ernest Christinaz et moi ) sommes allés baguer les bébés faucons crécerelles à l’église des Cordeliers (et oui, maintenant que les jeunes sont nés je vous dis où se trouve le nid: derrière le musée Gutenberg). Il a fallu une grande échelle (10m ), en fait ce sont trois échelles que l’on peut emboîter. D’abord on en a emboîté deux ensemble pour accéder au premier replat puis ils ont monté l’échelle sur le replat et ont emboîté la troisième pour accéder au nid. Ensuite, Ernest a dû monter sur cette immense échelle et est allé chercher les petits ( ils sont 3 !!! ) dans le trou d’environ 50cm de profondeur, il y avait aussi un œuf qui n’a pas éclos et qui n’éclora jamais ( il n’a peut-être pas été fécondé ). Ensuite, Michel et Ernest les ont bagués, mesurés, pesés et ont aussi noté le nombre de parasites qu’ils ont, tout cela sur le premier replat et ils nous les ont passés (nous étions en bas et avons observé la scène). Enfin a commencé la séance photo avec les petits qui sont très photogéniques !

Ensuite, après les avoir remis dans leur nid, nous sommes allés baguer ceux des Neigles où il y avait 4 jeunes et aussi un œuf non éclos. On recommence la procédure du baguage sauf que cette fois pour accéder au nid il faut descendre en rappel en bas de la falaise : il ne faut pas s’emmêler dans les cordes qui sont attachées aux arbres. Lorsque Ernest est allé les remettre dans le nid, la femelle faucon est arrivée et a commencé à intimider Ernest en lui fonçant dessus, s’arrêtant à environ un mètre et recommençant tout de suite.

Gilles Hauser

Gilles Hauser et deux faucons

Ernest Christinaz cherche les faucons et Michel Beaud assure

Le baguage des faucons

Le mesurage des rémiges

La pesée

Craquant le bébé faucon!

Les ornithologues-alpinistes

Gilles et ses deux frères

Orchidée

19 juin 2011

En Suisse nous avons environ 70 espèces d’orchidées dont certaines sont extrêmement rares et menacées de disparition. Quelques espèces sont encore assez fréquentes en montagne (Préalpes, Alpes et Jura). Sur le Plateau et en zone urbaine il est par contre rare de rencontrer ces fleurs exceptionnelles et mystérieuses. Dans le quartier du Bourg nous avons trouvé deux exemplaires de l’Epipactis pourpre noirâtre (Epipactis atrorubens) actuellement en fleur.

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89pipactis_pourpre_noir%C3%A2tre

Epipactis pourpre noirâtre

Epipactis pourpre noirâtre