Dans le carré, il y a les chiffres. Dans leur organisation, il y a la magie. Ensemble, ils créent rythme et harmonie. Suzanne Daetwyler s’intéresse au phénomène de la couleur, à ses déclinaisons et aux effets des relations qui se tissent entre elles. Dans ses peintures et ses dessins, elle dérobe à notre regard la structure formelle des chiffres pour mieux révéler le rythme et l’équilibre, issus des règles du carré magique. Ce qui compte finalement est de se laisser surprendre par la vision dynamique de la composition, ses vibrations colorées, son jeu optique.

Née à Berne en 1948, Suzanne Daetwyler a grandi à Fribourg, avant de s’établir à Bâle où elle vit et travaille aujourd’hui. C’est dans cette même ville qu’elle s’est formée en suivant l’enseignement du peintre et graphiste suisse René Acht. Ses œuvres ont été présentées en Suisse, en Allemagne, en Hongrie dans des expositions collectives et personnelles. Elle fait partie des artistes édités par l’Atelier-Éditions Fanal de Bâle et est représentée dans les collections de plusieurs institutions dédiées à l’art concret-construit, telle que la collection Peter C. Ruppert du Museum im Kulturspeicher à Würzburg (D).

Galerie La Vitrine, Rue des Alpes 32, du 9 mars au 7 avril 2018

Vous et vos amis êtes cordialement invités au vernissage en présence de l’artiste vendredi 9 mars à 18h00.

Suzanne Daetwyler

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Concert de Dida & Mary

21 février 2018

Chanteuse-compositeur-interprète, Dida est autant empreinte du jazz que de la musique classique et arabe. Des traces culturelles, fruit d’une histoire de vie complexe, qu’elle a tenté de se ré-approprier une à une, pendant de nombreuses années. Un pari qui l’aura amené à comprendre qu’elle appartient à aucune d’entre elles autant qu’à chacune d’entre elles.

C’est ainsi que « Free » est né.

Des morceaux composés suite à une période de silence considérable. Un instant de vie où comme le dit la chanteuse «il m’a été demandé de déposer les armes».

C’est dans ce contexte que Dida retrouve une sœur d’âme rencontrée à la section Jazz de la Haute École des Arts de Berne: Mary Freiburghaus, pianiste et compositrice au parcours de vie personnel et musical retranchant souvent celui de la chanteuse, au gré des années qui défilent.

Partager « Free » en duo est apparu à Mary & Dida comme une évidence. Pour répondre à une impulsion commune et synchrone: transmettre et assumer la force de la simplicité et de l’authenticité ensemble.

Le Tunnel. Vendredi 23 février 2018 à 21h

Photo Maud Chablais

Du 24 février au 31 mars 2018, le galeriste Jean-Jacques Hofstetter expose les œuvres de

Patrick Piccinelli, peinture

Petrisor Alin Staicu, sculpture

Annie Paule Thorel, peinture

Vernissage vendredi 24 février 2018 dès 18h

Patrick Piccinelli

Petrisor Alin Staicu

Annie Paule Thorel

C’est un grand plaisir pour moi de vous inviter à fêter, sans cérémonie et en toute spontanéité, un événement qui jalonne une étape importante de mon parcours de musicien.

Le dimanche 18 février 2018 à 19 h aura lieu, dans l’ambiance chaleureuse et détendue du Café du Belvédère à Fribourg, le vernissage du double album « A Silent Wood » entièrement consacré à mes propres compositions. Celles-ci seront publiés en exclusivité par les Editions Rochebrune, dont nous fêterons, par la même occasion, le lancement officiel.

La partie musicale proprement dite sera l’occasion de présenter quelques extraits du disque, avec cependant quelques surprises. En effet, au vernissage, certains morceaux ne seront pas forcément joués par les mêmes musiciens qui les ont gravés sur le CD…

Avant et après la partie musicale, le personnel du Belvédère sera à votre disposition pour vous servir des boissons. Quelques amuse-bouches vous seront offerts pour apaiser une petite faim éventuelle.

Pour ceux que cela intéresse, non seulement le double album « A Silent Wood » mais aussi les partitions des pièces enregistrées seront disponibles à la vente.

Je serai moi-même au piano et je pourrai compter sur la précieuse collaboration d’ Etienne Murith, de Julien Painot, de François Karth, de Joris Bressan et de Gonzague Ruffieux.

Entrée libre !

…en images

Les travaux autour de la Cathédrale Saint-Nicolas ne finissent pas de mettre à jour des témoins du passé. Après la découverte de tombes d’enfants et de nouveau-nés et de murs appartenant aux premières habitations de la ville, de nouvelles tombes ont été découvertes au début de route du Pont-Suspendu, proche de la tour de la Cathédrale.

Cela fait tout de même un peu bizarre d’apprendre que l’on marchait ou roulait au dessus d’un véritable cimetière.

L’article de Jérôme Garcin dans L’Obs du 5 février 2018 (cliquez sur le lien)

https://bibliobs.nouvelobs.com/l-humeur-de-jerome-garcin/20180205.OBS1714/michel-simonet-balayeur-municipal-et-ecrivain-a-succes.html

 

Guy Sansonnens est rentré dans la chanson et l’écriture comme on rentre dans les ordres. Suite à un concours de « hasard » assez bien négocié, la chanson ne l’a plus lâché malgré vents et marées. Avec des racines folk plutôt bien ancrées, il privilégie authenticité et quête de conscience. Il se fait un plaisir de révéler et faire l’éloge de la beauté ordinaire et des petits riens porteurs du tout. Pas de jugement dans ses chansons, juste un entêtement pour servir l’intelligence du vivant et l’émotion.

Art Buvette, jeudi 8 février 2018 dès 19h

Au revoir! Ricarto Tavares

5 février 2018

Après 15 années passées en Suisse, Ricarto retourne dans son pays natal, le Brésil. La Galerie Contraste a le plaisir de vous inviter à le rencontrer une dernière fois avant son départ et à admirer ses dernières créations.

Pendant 3 jours seulement, la Galerie Contraste expose des peintures de Ricarto.

Vendredi 9 et samedi 10 février 2018 de 14h à 22h.

Dimanche 11 février 2018 de 14h à 18h.

Le Tourbillon

L’atelier de Ricarto se trouve sur le trajet de cent mètres qui conduit de mon lieu de travail, la Galerie Contraste, à mon domicile. Donc, je passe devant quatre fois par jour. Régulièrement, je me penche quelques secondes pour suivre l’évolution de ses travaux. Un geste qui n’est pas sans danger car le pouvoir d’attraction des peintures de Ricarto est énorme. On est d’abord enchanté par la chaude atmosphère de sa palette, puis le mouvement circulaire qu’il donne à ses compositions vous aspire comme le ferait un tourbillon dans un lac ou une rivière. Si vous ne résistez pas, le tableau fonctionne comme un piège et il vous absorbe. Heureusement, le phénomène n’est pas physique et vous ne risquez pas de vous fracturer un membre ou de subir une commotion cérébrale. Encore que, choc cérébral, il y a. Mais c’est un choc émotionnel et intellectuel du à la contraction du temps. Vous pénétrez dans un espace ou le passé, le présent et le futur ont fusionné. La représentation que Ricarto fait de ses sujets, personnages ou paysages, entraîne le spectateur qui se laisse piéger dans un lieu secret de l’univers, apparemment connu de lui seul, d’où la vue sur les êtres est totale. Une représentation qui, de la première à la dernière heure, englobe tout le temps de vie de l’objet du tableau. Naturellement pour apprécier toute l’étendue du spectacle et de la réflexion offerts par les peintures de Ricarto, pour avoir une chance de vous élever au-dessus de vos limites, vous devez vous abandonner sans restriction. Cela peut prendre du temps. La voie la plus sûre est encore d’avoir une de ses œuvres près de vous en permanence. La Galerie Contraste vous offre une ultime occasion de vous payer ce luxe avec à la clé, le bonheur de vivre sur la terre comme au ciel.

Jean-Pierre Humbert

 

Un vendredi soir pas comme les autres….
Venez préparer vous-même votre fondue en toute convivialité dans l’élégante ambiance du charme d’antan de la salle rénovée du Couvent des Cordeliers, Maison Père Girard, Rue de Morat 8, 1700 Fribourg.

Organisé par Caritas Fribourg

Vendredi 9 février 2018 de 18:00 à 22:30

Sans inscription : vous êtes toutes et tous les bienvenu(e)s

140 places

CHF 15.-/personne (boissons non comprises)

Renseignements : info@caritas-fr.ch

Cesar Correa au Tunnel

2 février 2018

Cesar Correa, grand pianiste péruvien, va donner deux concerts de solidarité en faveur du Pérou au Tunnel.

A 21h à la Pension Lido, mardi 6 février 2018, il sera seul avec son piano et mercredi 7 février 2018, ça sera un concert en duo (piano, voix et guitare acoustique) !

Deux moments d’exception à ne rater sous aucun prétexte.

Entrée libre – La collecte au chapeau sera reversée au Pérou

Depuis 2015, l’Académie d’Orgue organise des vêpres d’orgue dans la magnifique église des Cordeliers de Fribourg tous les premiers dimanches du mois à 18h30. Ces vêpres d’orgue sont organisées en partenariat avec la communauté des Frères Cordeliers qui met à disposition son bel orgue comportant des éléments du XVIIIe siècle. L’entrée est libre, une collecte est organisée à la sortie.

Les prochaines Vêpres d’orgue seront données le dimanche 4 février 2018 à 18h30 à l’église des Cordeliers par l’organiste Giovanni Panzeca.

Vous pouvez consulter le programme complet 2018 sur ce lien:

https://www.academieorgue.ch/fr/les-vepres-dorgue.html

Lors de son programme solo, Alexej Gerassimez développe un panorama étendu de la percussion: la variété des instruments englobe de la ‹body percussion›, des grands tambours, un marimba, un vibraphone, de l’électronique ainsi que des objets du quotidien. Cette extraordinaire et intense performance de soliste met en relation les bruits de la grande ville avec le silence, des rythmes primitifs avec des chorales orthodoxes.

Programme:

Alexej Gerassimez Asventuras
Alexej Gerassimez Spiraton (Marimba)
Casey Cangelosi Bad Touch
Mark Glentworth Blues for Gilbert
Alexej Gerassimez Soul of Bottle
Alexej Gerassimez Eravie (Marimba)
Javier Alvarez Temazcal
Iannis Xenakis Rebonds B

Eclatsconcerts, Musée d’art et d’histoire

Samedi 3 février 2018 à 20h

Man of the Millennium, inventeur – Johannes Gutenberg est une figure historique dont l’importance traverse le millénaire. Avec son invention des caractères mobiles au sein de l’imprimerie, c’est vers 1450 qu’il révolutionna le développement de l’histoire des médias ce qui impliqua un bouleversement de toute la société.

Le 3 février 2018, l’anniversaire de la mort de Johannes Gutenberg sera célébré pour la 550ème fois. C’est pour le musée Gutenberg à Fribourg l’occasion de consacrer un week-end particulier à cet homme qui est l’auteur de l’une des inventions les plus importantes de l’histoire de l’humanité.

L’Association des Amis du Musée Gutenberg vous invite le dimanche 4 février 2018 au Musée Gutenberg. A l’occasion de ce jubilé, le Musée ouvre gratuitement ses portes de 10h00 à 17h00 et vous offre de nombreuses manifestations et démonstrations.

Dans notre atelier typographique, vous pourrez composer votre propre nom en plomb typographique et imprimer vous-même des cartes. Dans notre atelier de reliure fraîchement rénové, des spécialistes vous aideront à fabriquer la couverture d’un livre ou à graver votre nom.

Au premier étage, l’Atelier le Pilon à Os sera présent pour vous faire découvrir les secrets de la gravure en taille-douce tout au long de la journée.

Au deuxième, de jeunes apprentis sérigraphes de l’Ecole d’Arts Visuels de Berne inviteront spécialement les enfants à découvrir le monde de la sérigraphie. Amenez une pièce de textile plat comme un t-shirt, des serviettes de table ou un tablier (des sacs en tissu peuvent être achetés sur place) et prenez goût à la simplicité et la diversité de ce procédé d’impression !

Nos guides vous attendront dans l’exposition permanente pour vous raconter leur passion: l’invention et le développement de l’industrie graphique. Au troisième étage, un film sur le développement de l’écriture passera à intervalles réguliers.

Dans l’exposition temporaire, vous pourrez admirer les œuvres de l’artiste fribourgeois Dominik Jeckelmann. Il utilise pour ses créations des caractères d’imprimerie en plomb qui deviennent désuets à l’ère actuelle de l’impression numérique. Leur tridimensionnalité est mise en avant par un décor sobre et discret, et leur poids et personnalité n’en sont qu’amplifiés. Comme l’eau qui jaillit de sa source, les lettres en plomb sourdent d’un fond invisible et parviennent au spectateur. L’ordre des lettres n’est pas laissé au hasard, il est profondément réfléchi.

À 15h00, les visiteurs seront conviés au troisième étage pour un concert du guitariste Geralt Handrick.

Pour les petits creux, des crêpes et des boissons vous seront proposées dans la salle Gemperlin par l’Association des Amis du Musée Gutenberg.

Leslie Umezaki est née au Pérou d’une mère péruvienne et d’un père japonais. Après des études de peinture à Lima elle a fait des études de graphisme à l’Université de Kyushu Sangyoau à Fukuoka au Japon.

Depuis six ans Leslie Umezaki est en Suisse et depuis février 2017 elle œuvre dans son atelier à la rue de Zaehringen 4. Elle travaille comme peintre et illustratrice pour divers éditeurs, principalement dans le domaine de la littérature jeunesse et petite enfance et collabore également avec la presse écrite de son pays d’origine.

Leslie dessine principalement par ordinateur, en incorporant dans ses travaux des techniques plus classiques comme la peinture, le collage, la photographie et le travail du bois.

Du 31 janvier au 10 mars 2018 Leslie expose ses travaux au Café du Tunnel.

Vernissage mercredi 31 janvier 2018 à 18.30h

 

Sculpture ivoirienne

23 janvier 2018

La galerie Contraste sera exceptionnellement ouverte dimanche, 28 janvier 2018 dès 15 heures, pour une visite de l’exposition des œuvres de Zana commentée par Raphaël Pache, sculpteur et organisateur de Matran sculpte – et par Benoît Piller, dépositaire.

Découvrez les œuvres de ce sculpteur ivoirien d’exception dans l’atmosphère détendue d’un apéritif.

À VOIR AUSSI, L’EXPOSITION CAROL BAILLY
dessins, peintures et techniques mixtes, jusqu’au 2 février 2018
Ouvert: mercredi, jeudi et vendredi de 14h à 18h
et sur rendez-vous (078 875 96 66)

Galerie Contraste, Ruelle des Cordeliers 6

Photo ici reproduite a été prise en 2009 lors du démontage de l’exposition que la Galerie Contraste avait consacrée à Zana

Groupe franco-suisse, RENAR a sorti son premier EP RDV du troisième type l’année dernière, suivi par de nombreuses dates en France et en Suisse.

RENAR vous emmène dans son monde pop/rock SF mettant en scène plusieurs personnages et histoires fantastiques.

Influencé par l’identité visuelle de Tim Burton et Sergio Leone, RENAR vous propose à travers son univers fantasmagorique un cocktail explosif d’ambiances et de couleurs où s’invitent les fantômes d’Ennio Morricone et de Louise Attaque.

Jeudi 18 janvier 2018 de 18h à 21h

Art Buvette, rue Pierre-Aeby 31

RENAR

Modeste cherche Salons

12 janvier 2018

Les Salons de Modeste auront lieu le vendredi 23 février 2018 dès 19h. Les organisateurs cherchent encore des particuliers qui désirent recevoir des participants dans leur salon. Si vous êtes tenté par l’idée, vous pouvez vous inscrire jusqu’au 27 janvier 2018.

Les Salons de Modeste de Fribourg sont organisées depuis 1995. L’an dernier plus de 500 curieux ont visité les Salons dans un esprit de curiosité et convivialité.

Contact pour les personnes souhaitant ouvrir un salon: salonsdemodeste@gmail.com ou au 079.311.91.25

Histoires en papillotes

10 janvier 2018

Pour bien commencer l’année en se racontant des histoires pour petits (5 à 12 ans) et grands (77 et plus…). A la musique Anne-Sylvie Casagrande (mais oui la grande Norn) et Anne-Laure Vieli au texte (mais oui la grande Anne-Laure) pour le spectacle HISTOIRES EN PAPILLOTES.

Café du Tunnel

Samedi 13 janvier 2018 à 15 h

Un sauvetage dramatique

6 janvier 2018

Le samedi 18 novembre 1871 vers 8 heures du matin la Droguerie Lapp proche de la Cathédrale Saint-Nicolas prend feu. Les flammes se propagent rapidement à l’ensemble de l’immeuble et menacent les maisons voisines. Au troisième étage se trouvent cinq enfants et une servante. Il n’y a pas d’échelle à disposition pour les secourir.

La servante, Anna Albitz une jeune bavaroise de 30 ans au service de la famille Weissenbach, apparait à une fenêtre avec deux enfants. Un homme du nom de Alphonse Jungo, employé de la commune, réussit a lui lancer une corde depuis une fenêtre de la maison voisine. C’est ainsi que la servante parvient a sauver les deux enfants avant d’échapper elle même à une mort certaine. Les trois autres enfants, un enfant de la famille Weissenbach et deux enfants du maître serrurier Corpataux, qui s’étaient cachés par peur, périssent dans l’incendie.

Ce n’est que grâce à l’engagement de la population présente sur les lieux et à l’intervention des pompiers venus en renfort de Bulle, Romont, Morat, Guin, Tavel et même de Berne, que la propagation de l’incendie aux maisons voisines a pu être évitée.

A l’époque la Ville de Fribourg possédait déjà un service du feu. Il s’agissait d’un corps de pompiers constitué en 1844 et composé de professionnels du bâtiment (charpentiers, couvreurs etc) et de gymnastes engagés pour leur valeur athlétique. En 1868, trois ans avant l’incendie Lapp, cette équipe d’intervention s’était complétement désorganisée à la suite d’un exercice qui avait mal tourné. Mis en cause par une hiérarchie incompétente, 35 membres de ce corps avaient démissionné.

Seulement trois jours après l’incendie dramatique, les anciens membres du corps d’intervention proposent au Conseil communal de réintégrer la troupe à condition de disposer d’un droit de participation lors de la nomination des officiers. Exigence acceptée par les autorités au grand soulagement de toute la population.

Quand à l’illustration, unique témoignage visuel de l’incendie, il s’agit d’un dessin du peintre français François Bonnet (1811-1894). A l’époque de l’incendie, François Bonnet est professeur de dessin au Collège Saint-Michel et habite la Grand-Rue 32. Cette œuvre magistrale traduit parfaitement toute la dramaturgie de l’incendie et du sauvetage tout en respectant l’architecture des lieux.

Sources: Nouvelles étrennes fribourgeoises 1872 & Raoul Blanchard, Anita Petrovski: Deutschfreiburger-Kalender 2018

François Bonnet, L’incendie de la droguerie Lapp 1871, dessin au fusain rehaussé de blanc sur papier brun, 32,5 x 44 cm. Collection de la Ville de Fribourg N° 551.

François Bonnet, L’incendie de la droguerie Lapp 1871, dessin au fusain rehaussé de blanc sur papier brun, 32,5 x 44 cm. Collection de la Ville de Fribourg N° 551.