Cors des Alpes

31 juillet 2011

Aubade patriotique de trois cors des Alpes devant la cathédrale pour le plaisir des paroissiens et des touristes présents. Une belle surprise offerte par la paroisse de Saint-Nicolas en l’honneur de la Fête du 1er Août à la sortie de la messe du dimanche.

Les cuisines du Bourg

31 juillet 2011

Malgré une météo plutôt maussade, les cuisines du Bourg se sont déroulées dans la bonne humeur. Ce rendez-vous annuel organisé par quelques restaurateurs en collaboration avec l’Association des commerçants du Bourg attire pendant trois jours un nombreux public. Des habitants, des commerçants, des amis du quartier et des touristes se retrouvent sur la place de l’Hôtel-de-Ville pour déguster une des nombreuses spécialités culinaires proposées, pour danser ou tout simplement boire un verre entre amis.

Le cuisinier de la Schweizerhalle Frédéric Limat et Patrick Repond

Marta Boschung et Hans A. Rüegsegger de la Freiburger Biermanufaktur

Pieds poudreux: c’est ainsi que l’on nommait les artisans itinérants et autres colporteurs au Moyen-Age. Pour fêter les 10 ans de leur groupe, une quinzaine de membres de la Compagnie des Tours vont parcourir à pied le canton de Fribourg pendant 10 jours et relier quelques hauts-lieux historiques comme les châteaux de Gruyère et de Bulle, l’Abbaye de la Fille-Dieu et celle de Hauterive. La Compagnie des Tours est une troupe de reconstitution de la vie quotidienne au XVe siècle et a été crée en 2001 à l’occasion de la première fête médiévale de Fribourg.

Samedi 6 août la troupe sera de retour à Fribourg et organisera une soirée publique aux Grandes Rames avec distribution de soupe à tous les participants.

Le site de la Compagnie des Tours avec l’itinéraire de la marche: http://www.les-tours.ch/index.html

Le baguage des martinets

28 juillet 2011

C’est le mercredi 13 juillet que nous avions rendez-vous devant le collège St. Michel pour le baguage des jeunes martinets à ventre blanc.

Nous sommes montés tout en haut du bâtiment pour accéder aux nids. Alors, nous commençons, moi je notais les informations sur les oiseaux. Pierre Bize, lui, prenait les jeunes qui ne volaient pas encore et les baguait, il avait mis du scotch autour de ses doigts car avant, lorsqu’il ne faisait pas encore ça, il avait des trous dans chaque main à cause des griffes des petits (et parfois aussi des adultes) qui pincent fort.

Puis commence la longue et pénible traversé de la travée où nous devons ramper car maintenant la hauteur des combes n’est plus que de environ 50cm (avant haute de plus d’un mètre), elle est aussi pénible car c’est dans 5cm de caca et de parasites (les pupipares) et en plus il faut faire attention de ne pas écraser des bébés.

Cette fois, avec les martinets, nous ne mesurons ou pesons pas les petits (cela prendrait trop de temps) mais les baguons seulement. Cela permet tout de même de découvrir de nouvelles choses comme celles-ci :

A Fribourg, qui est la plus grande colonie de martinets de Suisse, il y a une année sur deux plus de 300 petits et l’année suivante une centaine. Cela est dû aux parasites qui affaiblissent les petits. Donc une année sur deux, il y a beaucoup de parasites qui affaiblissent les petits et dès qu’il ne fait pas beau quelques jours c’est l’hécatombe car les martinets sont strictement insectivores et lorsqu’il pleut les insectes sont posés alors que vous ne verrez un martinet par terre que s’il est mort ou blessé. Ces oiseaux ne se posent que dans les nichoirs pour le nourrissage ou autres activités de nidification, ils ne se posent même pas à terre pour chercher des branches pour leur nid : celui-ci est fait de salive et de plumes et autres déchets ramassés en vol ( j’ai même vu dans un nid un morceau de plastique !). Bon revenons à nos moutons, il y a donc cette année-là peu de petits à l’envol mais les parasites ne vivent pas longtemps et pondent peu alors, l’année d’après les martinets sont peu affaiblis et les parasites pondent beaucoup car ils vivent longtemps et par conséquent l’année d’après le cycle recommence. Les parasites jouent donc un grand rôle dans la colonie. Ce qui est bizarre c’est que dans les autres colonies de Suisse où les martinets sont bagués, il n’y a pas ce cycle.

Cette année ce n’est pas une année avec 300 petits mais 143 petits ont été bagués et huit adultes ont été contrôlés ou bagués mais à côté de cela nous avons malheureusement trouvé plus de 49 cadavres de petits et 3 d’adultes…

Vous pourrez suivre l’évolution de la colonie en direct l’année prochaine sur le site suivant grâce à des webcams installée par le Musée d’histoire naturelle.

http://www2.fr.ch/mhn/livecam/livecam_mhn_11.htm

Pour moi, ce fut une expérience inoubliable et à renouveler l’année et prochaine et si les statistiques sont juste, il y aura environ 300 petits !!!

Si vous avez des questions ou des remarques envoyez-moi un e-mail à : gilles.hauser@gmail.com

Gilles Hauser

Baguage d'un martinet

Bien caché

Celui-ci est surveillé

Lorsque les ailes ne dépassent pas la queue de 1,5 cm, les petits ne peuvent pas voler

Cet adulte a le jabot plein d'insectes qu'il va transmettre à un petit

Des jardins

25 juillet 2011

“Dieu Tout-Puissant commença par planter un jardin. Et c’est en effet le plus pur de tous les plaisirs humains. Il rassérène l’homme; sans lui, les maisons et les palais ne sont que des œuvres grossières et on verra que, lorsque viendra le temps de la civilité et de l’élégance, les hommes construiront solidement bien avant que le jardinier délicatement, comme si l’art des jardins était la perfection la plus haute.”

Francis Bacon, Essais, 1625

Rue de Morat

Rue du Pont-Suspendu

Rue de Morat

C’est à Vers-chez-Perrin que Anne-Marie Pradervand et son époux Michel exploitent un domaine agricole de 25 ha. Monsieur s’occupe des grandes cultures et Madame cultive des produits maraîchers bio sur environ 70 ares. La production de légumes bio est très dépendante des conditions météorologiques et le producteur ne peut pas compenser de mauvaises conditions par des produits chimiques ou de synthèse du genre pesticides, fongicides et autres engrais chimiques. Les légumes bio frais représentent un délice culinaire et constituent la base d’une alimentation saine.

Anne-Marie Pradervand et le célèbre gastronome V.D.

Les toits du Bourg

21 juillet 2011

Pour toutes les personnes qui ne montent pas sur la tour de la Cathédrale parce-que elles souffrent d’un handicap, du vertige ou par manque de temps ou tout simplement par flemme, quelques images des toits du Bourg.

Notre nouveau pont

18 juillet 2011

Au début il y avait des grues. Puis les mâts se sont mis a pousser comme d’immenses champignons de béton. Maintenant avec la pose des premiers éléments horizontaux cela commence a ressembler à un pont.

Et voici le lien pour la page Facebook de notre lecteur François Etienne: http://www.facebook.com/group.php?gid=210800755345

Claude Piller, chevrier

15 juillet 2011

Avec son chapeau de feutre et ses produits à base de lait de chèvre, Claude Piller est depuis 10 ans un habitué du marché du samedi. Chez les Piller à Villarey (entre Cousset et Payerne), l’élevage caprin est une tradition familiale et une véritable passion. Claude Piller a commencé à traire les chèvres à l’age de 5 ans. Ce savoir-faire, le chevrier l’a acquis de son père, puis il a glané des informations auprès de spécialistes et s’est documenté, cherchant constamment à progresser. Claude et son épouse Marie-Madeleine assurent toute la filière, de la fabrication des tommes, séré et l’affinage d’une pâte mi-dure (également à l’huile d’olive pimentée), à l’écoulement des produits. Sauf pendant la période de gestation, soit de fin décembre à la mi-mars, où la famille se contente de la vente du fromage affiné. La fabrication terminée, le conditionnement des produits revient à Marie-Madeleine. Une occupation journalière d’environ six heures.

Claude Piller

Claude, Salomé et Mélina Piller

Ce matin des futurs dessinatrices et dessinateurs en bâtiment, élèves de l’école professionnelle de Goldau (Schwytz) se sont installé sur le Bletz pour “croquer” notre cathédrale.

Des affiches de qualité

12 juillet 2011

A partir des années 30 du 20ème siècle, quelques affichistes tels que Herbert Leupin, Peter Birkhäuser, Niklaus Stöcklin ou Donald Brun avaient fait la réputation de l’affiche suisse. Grâce à eux la Suisse a marqué de son empreinte l’histoire de l’affiche mondiale. Aujourd’hui l’affiche a perdu de son importance dans les campagnes publicitaires des grandes marques et il est de plus en plus rare de voir des affiches de qualité. Stephan Bundi et Claude Kuhn sont des héritiers de l’époque glorieuse. Leurs créations souvent primés sont actuellement visibles au Musée Gutenberg et ceci jusqu’au 28 août.

http://www.gutenbergmuseum.ch/index.php?id=215&L=5

Affiche de Stephan Bundi

Affiche de Claude Kuhn

Un ascenseur insolite

8 juillet 2011

Les archives de la TSR proposent un document surprenant et insolite que nous mettons en lien : http://archives.tsr.ch/player/instant-cathedrale

Pour réaliser des photos du haut de la tour de la cathédrale, le photographe du blog du Bourg s’est tout de même coltiné les 368 marches à l’aller et au retour.

Le jardin suspendu de Gisela Coursin est un petit Babylone au beau milieu de la rue des Epouses, un coin de paradis entre terre et ciel. Pour réaliser cette oasis de verdure entre les façades de molasse, la jardinière se met au travail dès la fin de l’hiver. Après les emplettes de terre végétale, pots et plants elle procède à la mise en scène de son jardin et comme elle a la main verte, le résultat luxuriant ne se fait pas attendre. Jardinière, “épouse fidèle d’un mari modèle”, mère de quatre enfants et maman de jour, Gisela Coursin trouve encore du temps pour créer. En 2009 elle fait le portrait des 225 cabines des bains de la Motta en version portes fermées et surtout en version portes ouvertes avec les occupants et publie cette somme sous forme d’un double album accordéon. Le résultat est un livre surprenant, original et ludique.

Coup de gueule

2 juillet 2011

Dimanche dernier je me suis promené en famille au Palatinat, tout content de pouvoir montrer à mes petits-enfants la joyeuse diversité de la flore tout au long de cette promenade. Le rouge pétant de de la baie du gouet, le bleu-nuit de celle de la parisette à quatre feuilles, l’ail rocambole pas encore éclos et plus haut, juste à côté des tilleuls bicentenaires massacrés en mars dernier pour des raisons pseudo-sécuritaires, le jaune lumineux du lysmiaque et le magnifique œillet arméria finement ciselé. Et en prime, en face des deux tristes moignons des tilleuls abattus, les deux orchidées toujours en fleur (voir l’article du 19 juin).

Aujourd’hui tout a disparu, fauché, ratiboisé, la boule à zéro au nom du propre en ordre. Pourtant depuis des années, les institutions compétentes préconisent la fauche tardive des bords de routes (pas avant fin août) pour favoriser la biodiversité. De plus la fauche à ras le sol détruit les plantes et accentue l’érosion du terrain et les résidus de fauche laissés sur place enrichissent le sol et favorisent les espèces à croissance rapide (orties etc) au dépens des plantes à fleur.

Pour voir des fleurs dans le quartier il faut se rabattre sur les géraniums et pétunias plantés à grands frais dans les ronds-points et autres bacs en eternit alors que celles offertes “à l’œil” par la nature pourrissent lamentablement sur les bords des chemins.

Saisons belles qui passent.

Karl Inglin

Oeillet arméria