Michel Feraud, cuisinier

25 janvier 2013

Malgré 20 années passées sur sol hélvétique, Michel Feraud a su garder ce brin d’accent qui fleure bon sa Provence natale. C’est que Michel est originaire de Gréoux-les-Bains, une station thermale proche de la Durance et de Manosque, la patrie de Jean Giono.

En voyant Michel servir les repas de midi sur la terrasse de la Schweizerhalle, une cliente avait dit: “Si un jour je devais tourner un film comprenant un rôle de maître d’hôtel, je lui confierai ce rôle sans hésiter.” Difficile de faire mieux en matière de compliment.

Mais Michel Feraud est en fait cuisinier de formation. Après avoir assuré durant près de trois ans le service à la Schweizerhalle, il a eu envie de retourner aux fourneaux. C’est au Boccalino qu’il a choisi d’exercer son métier et qu’il cuisine les pieds de porcs, têtes de veaux, l’émincé de foie de veau, les moules poulette et beaucoup d’autres spécialités goûteuses pour le plus grand plaisir de la clientèle.

Ce qui retient ce Provençal à Fribourg, c’est la beauté de la ville et surtout la convivialité villageoise des habitants du quartier du Bourg.

http://www.boccalino-fribourg.ch/

Michel Feraud

Michel Feraud

Michel Feraud

Ce dimanche après-midi, je décide d’aller tenter de photographier les canards de la Sarine alors qu’il neige. Une fois sur place, je repère vite un cincle plongeur, petit oiseau d’eau au plumage gris, noir et brun qui recherche sa nourriture sous l’eau. Il chante beaucoup car sa période nuptiale a déjà commencé. Je m’en approche discrètement et réalise quelques clichés, il continue de chanter. Je décide de m’éloigner afin de ne pas faire peur à ce beau mais farouche oiseau.

Un peu plus tard, quelques graines disposées par un habitant attirent une foule de pinsons. Je me couche et là encore peux prendre une ou deux bonnes photos.

Pour finir, je trouve mes canards favoris, les harles bièvres. L’un d’eux est posé sur un rocher et une fine couche de neige recouvre son dos. Tout à coup, il s’ébroue et chasse ainsi les quelques flocons qui ont osé résister à sa chaleur corporelle. En guise d’au revoir, il m’adresse un petit regard en coin.

Gilles Hauser

Le site de Gilles: http://gilleshauser.wix.com/naturephoto

Photo Gilles Hauser

Photo Gilles Hauser

Photo Gilles Hauser

Photo Gilles Hauser

Photo Gilles Hauser

Photo Gilles Hauser

Photo Gilles Hauser

Photo Gilles Hauser

Photo Gilles Hauser

Photo Gilles Hauser

Démocrature

20 janvier 2013

Nous avons la chance de vivre dans un pays démocratique. Plusieurs fois par année on demande notre avis sur des sujets souvent importants et parfois plus futiles comme par exemple la loi sur les épizooties ou la construction de minarets.

Par contre, lorsque il s’agit d’un sujet plus local qui influence directement la vie quotidienne des habitants de la cité comme c’est le cas avec l’avenir du pont de Zaehringen, l’avis du peuple n’est pas souhaité. Circulez braves gens, c’est Nous qui décidons! Nous c’est le gouvernement et/ou des fonctionnaires qui se cachent courageusement derrière un “diktat” de la Berne fédérale pour imposer leur décision. C’est cela la démocrature.

Reste la voie judiciaire. Ainsi le Tribunal Cantonal va statuer sur les nombreux recours concernant la fermeture du pont de Zaehringen. Quelle que soit cette décision, elle sera certainement contesté par un recours au Tribunal Fédéral. Ce sont donc en définitive des juges qui n’auront peut-être jamais mis les pieds sur le fameux pont qui vont décider de son sort.

Nous vivons également dans un pays qui a su faire de la pratique du compromis un art majeur. Pourquoi ne pas appliquer ce principe pour le pont de Zaehringen? Entre le statut quo et la fermeture totale il existe peut-être une voie intermédiaire comme par exemple un système d’alternance qui empêcherait le passage des pendulaires aux heures de pointe. Pour envisager ce genre de solutions il faudrait un tantinet de créativité. C’est une qualité qui manque hélas à la grande majorité de notre “élite” politique.

Karl Inglin

Pont de Zaehringen

Nendaz – Gottéron

18 janvier 2013

Un groupe de supporters de Nendaz viennent assister au match de Gottéron avec leurs cors des Alpes et donnent une aubade devant l’Hôtel-de-Ville. Avec la température ambiante il faut le faire. Vive les Valaisans!

Score actuel (à 20.52 h) Gottéron-Bienne 4 – 1

Hopp Gottéron!

cor_des_Alpes

Galerie J.-J. Hofstetter

10 janvier 2013

Pour sa première exposition de 2013, le galeriste Jean-Jacques Hofstetter présente les oeuvres de Thomas Grogg. Cordula Opitz et Marie-Jo Virdis.

Du 11 janvier au 9 février 2013

Vernissage vendredi 11 janvier dès 18h

Thomas Grogg, L'homme paysage

Thomas Grogg, L’homme paysage

Cordula Opitz, Image d'une création du passé, (détail)


Cordula Opitz, Image d’une création du passé (détail)

Marie-Jo Virdis, Polynesia 2012


Marie-Jo Virdis, Polynesia 2012

Toute la presse en parle. La Turquie revendique le rapatriement des reliques de Saint Nicolas de la Cathédrale de Fribourg. Le chanoine Claude Ducarroz, prévôt du Chapitre de la cathédrale de St-Nicolas s’y oppose.

Nous aussi!

Le reportage de la RTS:

http://www.rts.ch/video/info/journal-19h30/4561152-la-turquie-veut-recuperer-les-reliques-de-saint-nicolas-de-myre-dispersees-dans-le-monde-entier-et-en-partie-a-fribourg.html

Et l’entretien avec Dominique de Buman

http://www.rts.ch/video/info/journal-19h30/4561150-reliques-de-saint-nicolas-de-myre-a-fribourg-entretien-avec-dominique-de-buman-conseiller-national-fribourgeois.html

La musique en images

7 janvier 2013

Nicolas Zeller est un photographe fribourgeois né en 1983. C’est à l’occasion d’un voyage en Amérique du Sud en 2003, qu’il découvre sa passion pour la photographie.

A son retour en Suisse, il suit pendant 2 ans les cours de photographie du CEPV de Vevey, où il approfondira ses connaissances techniques et artistiques. Dès lors, il se lance en tant que photographe indépendant dans sa ville de Fribourg, travaillant dans des domaines aussi variés que la photographie de concert, l’architecture, le paysage, le portrait, le reportage,…

Il collabore, entres autres, avec le Festival International de la Guitare de Fribourg depuis 2008, avec le Café le XXe à Fribourg, ainsi qu’au journal L’Objectif depuis 2011. En 2012, il expose une rétrospective de ses images du Festival International de Guitare de Fribourg dans le cadre des 25 ans de ce dernier.

Galerie APCd du 10 janvier au 7 février 2013

Vernissage jeudi 10 janvier dès 18h.

Après le vernissage rendez-vous à l’Art-Buvette pour le premier concert de l’année 2013 avec Jolane et Sophie Chevailler.

Nicolas Zeller

Nicolas Zeller

Nicolas Zeller

Nicolas Zeller

Nicolas Zeller

Nicolas Zeller

Entre 1480 et 1510 plusieurs peintres actifs en Suisse ont signé leurs œuvres de deux œillets rouge et blanc. La plus importante de ces œuvres est le retable de l’Église des Cordeliers de Fribourg. L’un des panneaux du retable représente l’Épiphanie. Cet autel, exécuté vers 1480, a plusieurs auteurs. Les archives ont conservé trois noms: Albert Mentz, bourgeois de Soleure, Barthélemy Rutenzweig et son élève Jean de Strasbourg, sans préciser dans quelle mesure ils ont travaillé à cette œuvre.

La scène de l’Adoration des Mages se déroule dans un cadre identique à celle de la Nativité avec une étable qui occupe la gauche de la composition. Le paysage de l’arrière-plan évoque les préalpes fribourgeoises. Le bord du manteau de la Vierge est décoré d’un texte en majuscules gothiques tiré de l’Ave Maria et du Salve Regina.

La signification de l’œillet apposé en signature sur ces œuvres reste une énigme.

Sources: Encyclopédie Larousse, Dictionnaire historique de la Suisse, Marcel Strub: Les Monuments d’Art et d’Histoire du Canton de Fribourg.

Épiphanie de l'autel de l’Église des Cordeliers

Épiphanie de l’autel de l’Église des Cordeliers

Dites-le avec des fleurs

1 janvier 2013

Début avril je vous avais annoncé la création d’une galerie de la flore du quartier du Bourg et de Grandfey. Tout au long de la belle saison j’ai “cueilli” plus de 220 fleurs pour constituer ce jardin virtuel. Vous pouvez ainsi vous rendre compte de l’étonnante richesse de notre flore.

http://www.pbase.com/promeneur/flore_du_bourg

Beaucoup de belles découvertes dont notamment l’Oxalis corniculé entre les pavés du quartier, la Benoîte des ruisseaux au Palatinat, le très rare Œillet des Chartreux le long de la voie de chemin de fer et la blanche Dame d’onze heures dans un pré de l’Auberge aux 4 Vents.

BONNE ANNÉE A TOUS

Le Blog du Bourg

L'Oxalis corniculé

Oxalis corniculé

Benoîte des ruisseaux

Benoîte des ruisseaux

Œillet des Chartreux

Œillet des Chartreux

Dame d'onze heures

Dame d’onze heures