Soleil, température estivale, sourires et tout plein de poésie pour lancer la deuxième saison des Chaises du Bourg. La Fête sur le Bletz en images.

Merci à La poésie, ça court les rues / Semaines de la lecture, à la Ville de Fribourg et aux Bergères et Bergers des Chaises du Bourg, et merci à l’infatigable Elisabeth Longchamp-Schneider pour l’organisation.

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Né à Fribourg en 1939, cofondateur du Groupe Mouvement, Roland Bugnon a présenté ses œuvres pour la dernière fois en 1985 au Musée d’Art et d’Histoire de Fribourg. Après une carrière internationale, le voici de retour dans sa ville natale.

Du 20 avril au 26 mai 2018, la Galerie J.-J. Hofstetter présente les œuvres qu’il a réalisées durant ces dernières années.

Vernissage vendredi 20 avril 2018 dès 18h

http://www.rolandbugnon.ch/

Roland Bugnon

Le Service de l’environnement a mesuré les concentrations de polluants atmosphériques dans le quartier du Bourg à Fribourg de 1987 à 2015. Il vient de publier un rapport qui condense les principaux résultats. La qualité de l’air dans le quartier du Bourg s’est nettement améliorée dès la fermeture du pont de Zaehringen au trafic individuel motorisé en octobre 2014. Les valeurs limites sont désormais respectées pour le dioxyde d’azote et les poussières fines.

Les mesures de la qualité de l’air dans le quartier du Bourg à Fribourg ont débuté en 1987 et ont duré jusqu’en 2015. La période d’observation aura duré 28 ans. C’est la plus longue série de mesures effectuées dans le canton de Fribourg.

La zone autour de la cathédrale Saint-Nicolas a été exposée à une pollution atmosphérique importante, en raison d’une circulation dense dans des rues très encaissées et mal ventilées. De 1987 à 2013, les valeurs limites d’immission pour le dioxyde d’azote (NO2), les poussières fines (PM10) et l’ozone (O3) n’ont pas été respectées.

Suite à la fermeture du pont de Zaehringen au trafic individuel motorisé en octobre 2014, la circulation a fortement diminué dans le quartier du Bourg. La qualité de l’air s’est de ce fait clairement améliorée. Depuis 2015, les concentrations en NO2 et en PM10 se trouvent nettement en dessous des valeurs limites. La charge d’ozone correspond quant à elle aux valeurs rencontrées dans les agglomérations, plus basses qu’en zone rurale.

L’amélioration de la qualité de l’air aura des effets bénéfiques sur la santé des personnes qui habitent et fréquentent le quartier du Bourg, ainsi que sur les bâtiments historiques dont les façades étaient dégradées par les émissions polluantes.

Au vu des derniers résultats, il n’est plus nécessaire de mesurer la pollution atmosphérique dans le quartier du Bourg à l’aide d’une station. Une surveillance de la charge en dioxyde d’azote est toutefois maintenue. Depuis 2016, elle est mesurée à l’aide de capteurs passifs, une méthode qui permet de calculer facilement et à moindre coût la moyenne annuelle. Les résultats de 2016 et 2017 sont nettement en dessous des valeurs limites.

Source: Actualités de l’Etat de Fribourg, 16.04.2018

http://www.fr.ch/ww/fr/pub/functions/toutes_les_actualites.cfm?fuseaction_pre=Detail&NewsID=64166

Photo: Laurent  Sciboz: http://aerostier.ch/

Photo Laurent Sciboz

Jusqu’au samedi 21 avril 2018, la Galerie Cathédrale met en vente plus de 300 œuvres. Peintures, gravures ou sculptures d’artistes suisses ou étrangers à des prix accessibles, à l’exemple de ce magnifique paysage singinois du peintre fribourgeois Max Clément (1912-1995) (illustration).

Ouvert tous les jours de 12h – 19h (fermé le dimanche)

Galerie Cathédrale, Rue du Pont-Suspendu 2

Max Clément

 

Gaël Sapin, Parallèle

11 avril 2018

Gaël Sapin, né en 1987 à Estavayer-le-Lac, vit et travaille à Zurich.

Après son BA à la Haute Ecole des Arts de Berne et un séjour Erasmus à l’Akademie der Bildenden Künste de Munich, il obtient son MA à la Zürcher Hochschule der Künste Zürich en 2014.

En 2014 l’Etat de Fribourg lui attribue l’Atelier Jean Tinguely à Paris.

Galerie La Vitrine, Rue des Alpes 32

Exposition du 20 avril au 25 mai 2018

Vernissage vendredi 20 avril 2018 à 18 heures

Gaël Sapin

Les Chaises du Bourg reviennent. Cette année, en collaboration avec l’association Semaines de lecture, elles seront ambassadrices de la poésie et porteront chacune le nom d’une poétesse ou d’un poète.

Les chaises seront hébergées chez des Bergers et Bergères, qui les mettront à disposition de tous, en journée lorsque le temps le permettra.

Nous vous invitons au lancement de la saison 2, le mardi 17 avril 2018 à 18h00 sur la Place Nova-Friburgo.

En collaboration avec:

La poésie, ça court les rues / Semaines de la lecture

Ville de Fribourg

Association des commerçants de la rue de Lausanne et du quartier du Bourg

Association des intérêts du quartier du Bourg

Chaise de grimpe

Dès le départ le temps de la Coutellerie était compté. Le propriétaire de l’immeuble avait mis à disposition ses locaux en attendant leur rénovation.

La Coutellerie organisait, entre autres, des bouffes avec les invendus du marché, un atelier de réparation de vélos, des ateliers d’écriture, des concerts et des soirées thématiques ou festives.

Dès le départ aussi, la Coutellerie ne jouissait pas de la bienveillance des autorités. Des jeunes qui se réunissent en dehors des circuits habituels et oublient de demander l’autorisation de se réunir et de s’amuser, sont forcément suspects.

Ainsi, pour avoir planté quelques légumes et herbettes dans un carré en friche, ils avaient provoqué une crise d’autoritarisme d’un édile aujourd’hui à la retraite. Il avait tout simplement interdit l’accès des lieux en prétextant la dangerosité d’un escalier sans balustrade, escalier nettement moins dangereux que le passage pour piétons du Tilleul.

Les gens de la Coutellerie espèrent trouver un nouveau local. Si vous avez une idée ou même une proposition concrète, n’hésitez pas de les contacter par mail : lacoutellerie@riseup.net

Dans son édition du jour, le quotidien La Liberté publie une enquête sur phénomène des vitrines fantômes en ville de Fribourg. Dans cet article il est question des loyers souvent surfaits des locaux commerciaux en citant des prix annuels au m2. Pour illustrer cette notion quelque peu abstraite, j’ai fait un calcul sur la base d’un local actuellement mis en location à la rue de Lausanne. Un exemple concret.

Ce local est proposé pour un loyer mensuel de Fr. 3’500, charges comprises. En me basant sur une marge brute de 35% (différence entre le prix d’achat et le prix de vente de la marchandise), le futur locataire devra donc réaliser un chiffre d’affaire mensuel de Fr. 10’000 juste pour pouvoir payer le loyer.

Le futur locataire devra également prévoir un salaire pour vivre. Pour simplifier le calcul, j’ai prévu un revenu peu gourmand de Fr. 3’500 par mois. Additionné au loyer, cela demande un chiffre d’affaire mensuel de Fr. 20’000, en admettant qu’il travaille seul. L’engagement d’un employé ferait grimper le chiffre d’affaire nécessaire à Fr. 30’000 par mois.

Ce petit calcul ne tient pas compte des autres frais: assurances, téléphone, publicité, emballages cadeau, nettoyage etc.

En travaillant seul il devra réaliser un chiffre d’affaire moyen d’environ Fr. 1’000 par jour d’ouverture. (5 jours par semaine moins vacances et jours fériés). Un sacré challenge à la rue de Lausanne!

Pour espérer réussir, le commerçant devra également choisir une gamme de produits qui ne soit pas ou peu concurrencée par les grandes surfaces et la vente en ligne (internet).

A noter également que ce local a fréquemment changé d’occupant ces dernières années. Le dernier locataire vendait des articles de décoration intérieure. Le genre de bibelots que l’on trouve dans toutes les grandes surfaces et chez les marchands de mobilier genre Ikea ou Interio. Ce commerce n’a tenu que quelques mois.

La marge de manœuvre des autorités locales pour améliorer la situation du commerce de détail en ville est mince. Liberté des propriétaires d’immeubles et liberté de commerce obligent. Peut-être que le financement d’une cellule de conseil constituée de professionnels du commerce de détail, du marketing et de la finance pour accompagner des nouveaux projets pourrait être utile à des personnes qui désirent se lancer dans l’aventure. Certainement plus utile que des études onéreuses qui ne vont pas faire avancer le schmilblick.

Karl Inglin

Comme chaque hiver, le Tichodrome échelette arpente cette année encore les murs des plus grands édifices de notre quartier. On peut ainsi, avec un peu de chance, l’observer sur la Cathédrale, le Pont de Zaeringen ou encore sur la Porte de Morat, où ces deux photos ont été réalisée la semaine passée.

Gilles Hauser

http://www.vogelwarte.ch/fr/oiseaux/les-oiseaux-de-suisse/tichodrome-echelette

Tichodrome échelette, photo Gilles Hauser

Tichodrome échelette, photo Gilles Hauser

Une chanson en dialecte singinois, une autre en bolz, une autre en français et encore une autre en allemand : Dans un joyeux mélange des langues, ce fribourgeois bilingue interprète ses propres chansons au piano.

A bitz seislertütsch, a wee bolz, un peu de français, ein bisschen deutsch:  Mit dem mélange des langues ist der Stadtfreiburger aufgewachsen. Er singt am Klavier eigene Schangsonx in diesen vier Sprachen.

Le Tunnel, vendredi 16 mars 2018, 21h – 22.30h

Du 10 au 24 mars 2018, la Galerie Cathédrale expose les peintures de Dolor Hasanaj ainsi que les sculptures de Florence Baechler Léger – Aldo Flecchia – Djemal Charni – Sorin Purcaru.

Vernissage samedi 10 mars 2018 dès 17h

 

Depuis sa fondation en 2005, l’ensemble vocal Hortus Conclusus s’est spécialisé dans le riche répertoire de la première Renaissance et aime à présenter à son public un répertoire qui se situe loin des sentiers battus.

Le quatuor de base est composé de Laurent Dietrich (contre-ténor), Vincent Oberson (ténor 1), Martin Steinmann (ténor 2) et Yvan Pochon (basse).

Sous le titre De Passione, l’ensemble Hortus Conclusus propose un programme avec des œuvres de Josquin Desprez, Antoine Brumel, Jacob Obrecht et Antoine de Longueval.

Monastère de la Visitation, dimanche 18 mars 2018 à 17h

Entrée libre, collecte

Chelsea Hotel, New York 1965. Yves Debraine se rend à New-York et photographie, dans le lieu mythique du Chelsea Hotel, une série d’artistes y logeant et y travaillant parmi lesquels Tinguely et Saint Phalle, mais aussi Spoerri, Rivers, Arman ou Oldenburg. Les photographies en grande partie inédites d’Yves Debraine témoignent d’une période centrale pour Tinguely et Saint Phalle qui coïncide avec leur conquête artistique de l’Amérique. Elles sont complétées par des clichés fascinants consacrés à la ville, à ses habitants ainsi qu’au monde de l’art.

Espace Jean Tinguely – Niki de Saint Phalle

Jusqu’au 02.09.2018

© Archives Yves Debraine

Grâce à l’engagement du Cercle du Bourg, l’arrêt du Tilleul à la Place des Ormeaux est maintenant inscrit sur la liste rouge de Patrimoine suisse. C’est un pas important pour le sauvetage de cet édifice historique menacé de destruction.

Patrimoine suisse est la plus importante organisation suisse sans but lucratif active dans le domaine du patrimoine bâti. L’association, qui compte 27’000 membres et donateurs, a été créée en 1905 en tant qu’organisation faîtière de 25 sections cantonales.

Merci au Cercle du Bourg et à Patrimoine suisse. Espérons que cette bonne nouvelle fera revenir la commune sur sa décision aberrante de remplacer cet édifice historique par une construction “moderne” et standard sans âme.

La page de Patrimoine suisse consacrée à l’arrêt du Tilleul:

https://www.roteliste.ch/fr/cas/details/station-de-tramway-du-tilleul/

Le site du Cercle du Bourg:

https://www.cercledubourg.ch/

 

Ce concert offre un parcours entre profondeur et légèreté, entre sources populaires et formes savantes, entre musique classique et musique contemporaine, créant des liens à travers le temps et à travers les styles, et mettant en valeur des combinaisons instrumentales diverses. Toutes les œuvres constituent des sortes de rituels, dans l’esprit et dans la forme.

Œuvres de Donatoni, Manoury, Martinu, Schumann, Svoboda

Musée d’Art et d’Histoire

Samedi 3 mars 2018 à 20h

Organisé par http://www.eclatsconcerts.ch/fr/home

 

LemanicModernEnsemble ©F.Garcia

Dans le carré, il y a les chiffres. Dans leur organisation, il y a la magie. Ensemble, ils créent rythme et harmonie. Suzanne Daetwyler s’intéresse au phénomène de la couleur, à ses déclinaisons et aux effets des relations qui se tissent entre elles. Dans ses peintures et ses dessins, elle dérobe à notre regard la structure formelle des chiffres pour mieux révéler le rythme et l’équilibre, issus des règles du carré magique. Ce qui compte finalement est de se laisser surprendre par la vision dynamique de la composition, ses vibrations colorées, son jeu optique.

Née à Berne en 1948, Suzanne Daetwyler a grandi à Fribourg, avant de s’établir à Bâle où elle vit et travaille aujourd’hui. C’est dans cette même ville qu’elle s’est formée en suivant l’enseignement du peintre et graphiste suisse René Acht. Ses œuvres ont été présentées en Suisse, en Allemagne, en Hongrie dans des expositions collectives et personnelles. Elle fait partie des artistes édités par l’Atelier-Éditions Fanal de Bâle et est représentée dans les collections de plusieurs institutions dédiées à l’art concret-construit, telle que la collection Peter C. Ruppert du Museum im Kulturspeicher à Würzburg (D).

Galerie La Vitrine, Rue des Alpes 32, du 9 mars au 7 avril 2018

Vous et vos amis êtes cordialement invités au vernissage en présence de l’artiste vendredi 9 mars à 18h00.

Suzanne Daetwyler

Concert de Dida & Mary

21 février 2018

Chanteuse-compositeur-interprète, Dida est autant empreinte du jazz que de la musique classique et arabe. Des traces culturelles, fruit d’une histoire de vie complexe, qu’elle a tenté de se ré-approprier une à une, pendant de nombreuses années. Un pari qui l’aura amené à comprendre qu’elle appartient à aucune d’entre elles autant qu’à chacune d’entre elles.

C’est ainsi que « Free » est né.

Des morceaux composés suite à une période de silence considérable. Un instant de vie où comme le dit la chanteuse «il m’a été demandé de déposer les armes».

C’est dans ce contexte que Dida retrouve une sœur d’âme rencontrée à la section Jazz de la Haute École des Arts de Berne: Mary Freiburghaus, pianiste et compositrice au parcours de vie personnel et musical retranchant souvent celui de la chanteuse, au gré des années qui défilent.

Partager « Free » en duo est apparu à Mary & Dida comme une évidence. Pour répondre à une impulsion commune et synchrone: transmettre et assumer la force de la simplicité et de l’authenticité ensemble.

Le Tunnel. Vendredi 23 février 2018 à 21h

Photo Maud Chablais

Du 24 février au 31 mars 2018, le galeriste Jean-Jacques Hofstetter expose les œuvres de

Patrick Piccinelli, peinture

Petrisor Alin Staicu, sculpture

Annie Paule Thorel, peinture

Vernissage vendredi 24 février 2018 dès 18h

Patrick Piccinelli

Petrisor Alin Staicu

Annie Paule Thorel

C’est un grand plaisir pour moi de vous inviter à fêter, sans cérémonie et en toute spontanéité, un événement qui jalonne une étape importante de mon parcours de musicien.

Le dimanche 18 février 2018 à 19 h aura lieu, dans l’ambiance chaleureuse et détendue du Café du Belvédère à Fribourg, le vernissage du double album « A Silent Wood » entièrement consacré à mes propres compositions. Celles-ci seront publiés en exclusivité par les Editions Rochebrune, dont nous fêterons, par la même occasion, le lancement officiel.

La partie musicale proprement dite sera l’occasion de présenter quelques extraits du disque, avec cependant quelques surprises. En effet, au vernissage, certains morceaux ne seront pas forcément joués par les mêmes musiciens qui les ont gravés sur le CD…

Avant et après la partie musicale, le personnel du Belvédère sera à votre disposition pour vous servir des boissons. Quelques amuse-bouches vous seront offerts pour apaiser une petite faim éventuelle.

Pour ceux que cela intéresse, non seulement le double album « A Silent Wood » mais aussi les partitions des pièces enregistrées seront disponibles à la vente.

Je serai moi-même au piano et je pourrai compter sur la précieuse collaboration d’ Etienne Murith, de Julien Painot, de François Karth, de Joris Bressan et de Gonzague Ruffieux.

Entrée libre !

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